Et si vous automatisiez une partie de votre activité ?
Automatisez les actions chronophages de votre activité avec des workflows fiables, pensés pour vous faire gagner en efficacité au quotidien.
Vous voyez ce moment où vous vous dites : “Allez, demain je m’y mets. Je publie. Je range. Je corrige. Je…”
Et puis demain devient après-demain, et votre site WordPress finit par ressembler à un placard : on ferme la porte, on fait comme si tout allait bien, et on prie pour que personne n’ouvre.
C’est précisément pour cette raison que j’ai imaginé WPMom, une extension qui sera publiée peu après WordPress 7.0, dont la sortie est prévue pour le 9 avril 2026.
WPMom, c’est le plugin “WordPress en mode maman” : il surveille votre site, repère ce qui cloche, puis vous le fait savoir… avec ce ton à la fois affectueux et légèrement accusateur, comme si vous aviez promis de passer l’aspirateur et que vous étiez reparti jouer sur votre Xbox.
Pourquoi WordPress 7.0 ?
L’idée derrière cette compatibilité : profiter d’une intégration plus fluide de fonctionnalités IA côté écosystème WordPress, pour que des extensions puissent brancher des analyses automatiques et des assistants plus intelligents sans tout recoder de zéro.
1. WPMom débarque : le plugin qui vous parle comme une maman

Votre maman est sans doute la mieux placée pour savoir (et dire sans qu’on le lui demande) ce qui est bon pour vous, mais il est peu probable qu’elle soit spécialiste de WordPress. WPMom a été pensé pour pallier ces lacunes tout en se comportant comme une maman, douce ou intransigeante selon vos préférences.
1.1. Les notifications qui piquent
Dès l’installation, WPMom vous demande un réglage crucial : votre niveau de culpabilisation préféré.
- Mode gentille : Tu as déjà beaucoup travaillé. Mais peut-être pourrais-tu publier un petit article cette semaine ?
- Mode lucide : Tu n’as pas touché à ton site depuis 17 jours. Je compte, hein !
- Mode “j’ai vu ton historique” : Tu as intitulé ton article “brouillon final V12”. Vraiment final, tu es sûr ?
Et puis il y a les classiques :
- Dis-moi… le RGPD, c’est pour les chiens ?
- 6 typographies sur la même page ? Tu es sérieux… ou c’est un défi TikTok ?
- Ta page d’accueil fait 9 écrans… Même Netflix te demanderait “Souhaitez-vous continuez ?”.
Le plus fort, c’est que WPMom ne se contente pas de vous notifier. Il peut ajouter des petits détails assassins tels qu’un emoji “déçue” 😔 parfaitement dosé.
1.2. Le tableau de bord “Carnet de correspondance”
Dans l’admin WordPress, WPMom affiche un tableau de bord façon bulletin scolaire :
- Contenu : “Peut mieux faire (mais vous avez du potentiel).”
- Design : “Application : Inégale. Typographies : Enthousiasme incontrôlé.”
- Sécurité : “Vos mises à jour… On en parle ?”
- Performance : “Votre site a commencé à charger. En 2022.”
A chaque remarque, vous pouvez cliquer sur un bouton : “D’accord maman”. Il ne fait rien, mais il vous apaise… jusqu’à la prochaine notification.
Ce que WPMom analyse concrètement
L’extension peut combiner des tests simples :
- Pages trop lourdes (images, scripts).
- Liens cassés.
- Erreurs 404.
- Pages légales manquantes.
- Incohérences de titres.
- Signaux de sécurité (plugins obsolètes).
- …
Rien de magique : juste de la surveillance et des règles… emballées dans une voix de maman.
2. Les agents “Mama IA” qui surveillent tout en permanence

“En permanence”, ça veut dire quoi ?
Concrètement, WPMom lance de petites vérifications automatiques à intervalles réguliers grâce à des tâches cron, mais aussi à certains moments clés (publication d’un article, mise à jour, envoi d’un formulaire). L’idée, c’est de repérer les problèmes rapidement, quasiment en temps réel.
2.1. L’agent “Contenu” : “Tu n’as rien posté depuis X jours…”
Cet agent adore trois choses : les rappels, les calendriers, et vous voir tenir vos promesses.
- Si vous n’avez rien publié depuis X jours → notification.
- Si vous avez un brouillon qui traîne → notification.
- Si vous avez écrit “je publierai vendredi” → notification… dès jeudi soir.
WPMom propose même des idées d’articles, avec un talent certain pour l’évidence : “Et si tu faisais un article sur… ce que tu fais ?”
2.2. L’agent “RGPD” : “Dis voir, le consentement aux cookies…”
Celui-ci ne plaisante pas. Il vous rappelle :
- Votre bandeau cookies qui ressemble à un piège à souris.
- Votre formulaire qui demande tout et n’importe quoi sans case à cocher “J’accepte la politique de confidentialité”.
- Votre page “Mentions légales” qui a mystérieusement disparu (mais a-t-elle seulement existé un jour ?).
La spécialité de WPMom : la remarque qui vous fait transpirer.
2.3. L’agent “Design” : “6 typographies ?”
Cet agent est le gardien du bon goût… ou plutôt du minimum vital.
- Deux polices, c’est déjà bien.
- Trois, c’est le maximum.
- Six, c’est Madame Figaro sous acide !
Il pointe aussi les contrastes illisibles, les titres qui sautent du H1 au H4, et les boutons “Envoyer” en gris clair sur fond blanc (top pour l’accessibilité !).
3. Quand WPMom vous appelle 10 fois par jour (voix IA inside)

3.1. Les appels “bienveillants” (et totalement insupportables)
Le cauchemar devient merveilleux : WPMom ne se contente pas de notifications. Il vous appelle.
Imaginez : 10 appels par jour, déclenchés par les “petits drames” du site.
- Bonjour, c’est WPMom. J’ai vu un plugin non mis à jour. On dirait que tu fais tout pour te faire pirater…
- J’ai tenté de t’envoyer un message via le formulaire de ta page Contact, ça m’a renvoyé une erreur. Tu veux trouver des clients ? En tout cas, je ne te ferai pas encore un chèque pour dépanner !
- Petit rappel, fiston : “Je le fais dès que possible” n’est pas une date.
Vous pouvez raccrocher. Mais WPMom laisse un vocal.
3.2. La voix de votre maman
Le plugin propose une bibliothèque de voix grâce à ElevenLabs :
- Maman douce mais ferme.
- Maman qui soupire.
- Maman qui a déjà répété 12 fois.
Pour plus de réalisme, il vous sera possible de cloner la vraie voix de votre mère. Réalisme garanti !
Le détail le plus cruel : l’intonation. Cette micro-pause avant le jugement. Ce “bon…” qui signifie “je suis déçue, mais je t’aime quand même”.
Pourquoi ElevenLabs ?
ElevenLabs propose des outils de voix IA et même des agents conversationnels intégrables sur un site WordPress via bloc HTML / injection de code. Un workflow peut générer une voix et déclencher un appel ou un message vocal selon un événement.
4. Automatisations : WPMom se branche à n8n

4.1. Les scénarios d’automatisation qui escaladent
C’est là que WPMom passe de “touchant” à “dangereusement efficace”. Parce qu’il se connecte à n8n.
Par exemple :
- Pas d’article depuis 14 jours → notification
- 48h plus tard → email de rappel
- 24h plus tard → appel vocal IA
- 2h plus tard → message : “J’ai prévenu ton futur toi. Il n’est pas content. Et moi non plus.”
Version pro :
- Si des erreurs 404 augmentent : création automatique d’une tâche.
- Si un formulaire casse : alerte + plan d’action.
- Si une mise à jour majeure sort : rappel + checklist pré-prod.
4.2. PG Work inside
WPMom est propulsé par PG Work : des workflows n8n sur mesure pour gagner du temps, réduire les oublis, et fiabiliser vos process. Je vous invite à découvrir le site de PG Work.
Pour découvrir l’approche, vous pouvez aussi lire mon article dédié à PG Work.
n8n + WordPress en clair
Le principe :
- WordPress envoie des événements (webhooks) ou expose des données via son API.
- n8n orchestre la suite (emails, tâches, notifications, synthèse vocale, etc.).
Si vous voulez aller plus loin, consultez mon guide complet pour installer n8n sur un VPS.
Conclusion
Bon. On respire.
Si WPMom existait vraiment, il ferait probablement deux choses :
- Vous faire rire.
- Vous faire agir… parfois par pur instinct de survie.
Il est temps de l’avouer : WPMom est évidemment un poisson d’avril.
Mais, même si l’idée est absurde, elle est techniquement réalisable. Entre la surveillance (liens, erreurs, sécurité), l’orchestration via n8n, et la voix IA avec des services comme ElevenLabs, l’outillage existe déjà. Il suffit de l’assembler… et d’oser le ton “maman”. C’est typiquement le genre de choses que je réalise avec PG Work.
Et tant qu’à garder quelque chose d’utile, voici une checklist réelle (sans culpabilisation, promis) :
- Publiez selon un calendrier éditorial solide.
- Vérifiez le RGPD : consentement aux cookies, pages légales, formulaires.
- Limitez-vous à 2-3 typographies et harmonisez votre hiérarchie de titres.
- Travaillez la performance : images optimisées, cache, scripts inutiles.
- Sécurisez : mises à jour, sauvegardes, mots de passe solides.
- Surveillez erreurs 404 et liens cassés.
- Commencez petit : 1 ou 2 automatisations simples (email/Slack) avant l’usine à gaz.
Si votre site a besoin d’un vrai “mode maman” (sans les appels à 7h du matin), je peux vous aider pour la maintenance WordPress et l’optimisation sur le long terme.








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